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12 septembre 2007
vagues
Parce que tout ça ce sont des vagues qui ne respectent aucune marées, des vagues qui nous emportent et nous submergent. Des vagues sur lesquelles on peut surfer aussi sous le soleil quand tout va mieux, quand ça va presque bien.
J'aimerais tant ne pas te faire vivre de tempêtes.
Mais ces vagues qui t'emportent aujourd'hui transportent des souvenirs, des éclats de rire, des silences complices. Ce sont des vagues qui vont et viennent.
Tu sais nager.
Et en plus toutes ces vagues ne sont que de l'eau salée. Beaucoup d'eau salée.
Tu sais nager même dans les tempêtes.
Et pas si loin quatre phares illuminent ton rivage, de la lumière sur les vagues. Une douce lumière pour te guider...
08 septembre 2007
c'était beaucoup
C'était déjà longtemps
et c'était intense et fou,
c'était pas assez ou trop
tout à la fois
c'était beaucoup.
Maintenant
c'est moi sans toi
que du vent pour sécher mes yeux.
C'était déjà longtemps...
et c'était intense et fou,
c'était pas assez ou trop
tout à la fois
c'était beaucoup.
Maintenant
c'est moi sans toi
que du vent pour sécher mes yeux.
C'était déjà longtemps...
05 septembre 2007
de loin
J'apprends le silence,
le son des mots ne résonne pas tout à fait ou peut-être pas du tout.
De loin, j'attrape des bouts de nouvelles de toi comme on attrape les rayons du soleil entre ses doigts...
Le temps sans toi est flou.
le son des mots ne résonne pas tout à fait ou peut-être pas du tout.
De loin, j'attrape des bouts de nouvelles de toi comme on attrape les rayons du soleil entre ses doigts...
Le temps sans toi est flou.
22 août 2007
22 août 1998
le temps passe et laisse des souvenirs épars tout partout...
Il y a longtemps,
je me suis mariée.
Je me souviens, la robe et mon sourire.
Les amis et le soleil,
les enfants qui rient et s'amusent à la campagne.
Je me souviens la peur de tomber, de perdre l'équilibre.
et maintenant je sais de quoi j'ai eu si peur.
____________________
Aujourd'hui, neuf ans plus tard, je laisse partir un autre amour que j'aurais cru si grand et si vrai.
Alors, maintenant, il ne reste qu'à faire mourir ce que l'on connaît l'un de l'autre...
Dans une dernière valse de souvenirs qu'on ne peut totalement récupérer intégralement, par bribes, en bouffées et coups de vent, je te laisse partir loin de moi. Là où tu seras libre de jongler avec tes idées.
Je ne suis pas triste cependant, j'ai possiblement cesser de l'être en cours de route.
Il y a longtemps,
je me suis mariée.
Je me souviens, la robe et mon sourire.
Les amis et le soleil,
les enfants qui rient et s'amusent à la campagne.
Je me souviens la peur de tomber, de perdre l'équilibre.
et maintenant je sais de quoi j'ai eu si peur.
____________________
Aujourd'hui, neuf ans plus tard, je laisse partir un autre amour que j'aurais cru si grand et si vrai.
Alors, maintenant, il ne reste qu'à faire mourir ce que l'on connaît l'un de l'autre...
Dans une dernière valse de souvenirs qu'on ne peut totalement récupérer intégralement, par bribes, en bouffées et coups de vent, je te laisse partir loin de moi. Là où tu seras libre de jongler avec tes idées.
Je ne suis pas triste cependant, j'ai possiblement cesser de l'être en cours de route.
15 août 2007
Le matin gris et les draps qui culbutent au chaud tout en bas,
il me semble que je me recoucherai pour m'entourer de silences doux et tièdes.
J'attends la fin du cycle de séchage comme on attend une promesse.
J'entends toujours trop de camions lourds sous la fenêtre et je vois que mon hibiscus fleurit encore ici. Pourtant j'ai cette envie de légèreté, de possible possibilité, de conversations longues au dessus d'un café.
Mais les draps sont secs et chauds, alors je vais me coucher et oublier que ce que je veux n'est pas dans tes yeux.
il me semble que je me recoucherai pour m'entourer de silences doux et tièdes.
J'attends la fin du cycle de séchage comme on attend une promesse.
J'entends toujours trop de camions lourds sous la fenêtre et je vois que mon hibiscus fleurit encore ici. Pourtant j'ai cette envie de légèreté, de possible possibilité, de conversations longues au dessus d'un café.
Mais les draps sont secs et chauds, alors je vais me coucher et oublier que ce que je veux n'est pas dans tes yeux.
13 août 2007
09 août 2007
je veux
Je veux des papillons, des étincelles et du feu.
Je veux apprendre et reconnaître, découvrir et apprivoiser.
Je veux être surprise et surprendre.
Je veux rire et rire encore à nous en étourdir.
Je veux des projets avec des ailes, des rêves à construire à deux.
Je veux t’admirer et être admirée pour ce que je suis et non ce que tu penses ou imagines.
Je veux être vraie et avoir beaucoup d’air pour respirer.
Je veux dormir dans tes bras toute la nuit avant d’imaginer partager toute ma vie.
Je veux entendre des rires d’enfants dans le quotidien sans oublier chaque soir de te montrer comme j’ai envie de toi et de nous…
Je veux…
je veux trouver ça "mieux."
Je veux apprendre et reconnaître, découvrir et apprivoiser.
Je veux être surprise et surprendre.
Je veux rire et rire encore à nous en étourdir.
Je veux des projets avec des ailes, des rêves à construire à deux.
Je veux t’admirer et être admirée pour ce que je suis et non ce que tu penses ou imagines.
Je veux être vraie et avoir beaucoup d’air pour respirer.
Je veux dormir dans tes bras toute la nuit avant d’imaginer partager toute ma vie.
Je veux entendre des rires d’enfants dans le quotidien sans oublier chaque soir de te montrer comme j’ai envie de toi et de nous…
Je veux…
je veux trouver ça "mieux."
04 août 2007

Tremblements à l'intérieur de moi, l'écho de tes absences et surtout les silences qui m'éloignent de toi que je ne connais plus.
Le temps s'épuise et je ne t'entends plus raconter celui que tu es.
Je suis assise et j'attends que tu me dises que tu vas partir, que tu ne reviendras plus...que je dois avancer.
Mais comme je tremble de partout quand tu es près et que j'espère encore des rêves impossibles, je reste là silencieuse à ressentir les tremblements.
Mais en fait je me sens partir au loin...partir plus loin de nous.
03 août 2007
30 juillet 2007
J'ai mal.
Dans le silence ou même dans les bruyantes soirées d'été.
J'ai mal ici et ailleurs.
J'ai mal même si je suis blottie contre toi, dans la douceur de ta peau à observer les constellations que les taches de rousseurs forment sur tes épaules...
J'ai mal et en même temps je suis apaisée parce que tu souris et que dans mes oreilles tu me dis que tu es bien.
alors dans tes bras, j'ai mal mais moins.
Dans le silence ou même dans les bruyantes soirées d'été.
J'ai mal ici et ailleurs.
J'ai mal même si je suis blottie contre toi, dans la douceur de ta peau à observer les constellations que les taches de rousseurs forment sur tes épaules...
J'ai mal et en même temps je suis apaisée parce que tu souris et que dans mes oreilles tu me dis que tu es bien.
alors dans tes bras, j'ai mal mais moins.
11 juillet 2007
Je pourrais écrire ce qui résonne , tout ce qui est en moi et qui ne vit que parce que Tu es...
Mais j'ai envie de laisser les mots s'éloigner juste un peu.
Je pars près du fleuve et il pleut, ma peau même fraîchement sortie de la douche porte des traces de toi comme des souvenirs doux et précieux.
J'espère encore me revoir dans tes yeux.
Mais j'ai envie de laisser les mots s'éloigner juste un peu.
Je pars près du fleuve et il pleut, ma peau même fraîchement sortie de la douche porte des traces de toi comme des souvenirs doux et précieux.
J'espère encore me revoir dans tes yeux.
07 juillet 2007
7-7-7
Peut-être qu'il faudrait en revenir...
Chaque fois que tes lèvres touchent les miennes en écho je résonne.
Je sens mon souffle chercher son chemin et ma peau tout partout te réclame.
Nos corps à la dérive qui se retrouvent dans une foule, dans une rue, dans mes souvenirs de nous.
Je suis là où mes yeux sont verts et tu es là où je suis imparfaite et vivante.
Peut-être aussi qu'on n'en reviendra pas.
Chaque fois que tes lèvres touchent les miennes en écho je résonne.
Je sens mon souffle chercher son chemin et ma peau tout partout te réclame.
Nos corps à la dérive qui se retrouvent dans une foule, dans une rue, dans mes souvenirs de nous.
Je suis là où mes yeux sont verts et tu es là où je suis imparfaite et vivante.
Peut-être aussi qu'on n'en reviendra pas.
26 juin 2007
Poursuite
Je poursuis les yeux fermés ce qui n'existe pas.
J'entends au loin devant moi des échos vers lesquels je me rends en pleurant.
La suite, je ne la connais pas.
Je veux ta suite, te suivre même si c'est dur...
Mais comme disait Jagger aux grosses babines : "you can't always get what you want"
Un jour je lirai ton nom en page couverture d'une histoire pleine de mots,
un jour je te suivrai de loin là où ça ne fait pas si mal.
Je serai fière de voir tes rêves se réaliser et les couleurs de ton arc-en-ciel faire de la lumière tout autour.
Un jour,
il y aura une suite qui ne sera pas la fin.
J'entends au loin devant moi des échos vers lesquels je me rends en pleurant.
La suite, je ne la connais pas.
Je veux ta suite, te suivre même si c'est dur...
Mais comme disait Jagger aux grosses babines : "you can't always get what you want"
Un jour je lirai ton nom en page couverture d'une histoire pleine de mots,
un jour je te suivrai de loin là où ça ne fait pas si mal.
Je serai fière de voir tes rêves se réaliser et les couleurs de ton arc-en-ciel faire de la lumière tout autour.
Un jour,
il y aura une suite qui ne sera pas la fin.
24 juin 2007
Toujours et jamais, des mots intensément menteurs.
Ici c'est tout moi dans le silence d'après toi.
Le silence qui sert aussi à effacer par petits morceaux ton existence dans la mienne....laisser s'envoler des souvenirs, respirer par saccades, respirer comme il faut sans fumée.
Je vais t'aimer encore et peut-être toujours.
Ici dans ce silence d'après toi, je pleure encore.
Mais pleurer n'est pas dangereux.
J'en veux encore de l'amour aussi grand...des instants presque parfaits, des instants que je n'oublierai jamais.
Cet espace post-nous deux est si vaste qu'il me laisse de la place pour du futur pour du possible.
Des horizons sans rien qui me bloque la vue, des territoires à découvrir, du terrain à explorer.
Tout ça sans toi.
C'est assurément ce qui reste le plus dur à réaliser.
Le silence qui sert aussi à effacer par petits morceaux ton existence dans la mienne....laisser s'envoler des souvenirs, respirer par saccades, respirer comme il faut sans fumée.
Je vais t'aimer encore et peut-être toujours.
Ici dans ce silence d'après toi, je pleure encore.
Mais pleurer n'est pas dangereux.
J'en veux encore de l'amour aussi grand...des instants presque parfaits, des instants que je n'oublierai jamais.
Cet espace post-nous deux est si vaste qu'il me laisse de la place pour du futur pour du possible.
Des horizons sans rien qui me bloque la vue, des territoires à découvrir, du terrain à explorer.
Tout ça sans toi.
C'est assurément ce qui reste le plus dur à réaliser.
20 juin 2007
M M M
Là ce soir,
y a moi et toi ailleurs mais encore là.
M c'est de là que ça vient....
parce que quand on dit "M"
on entend AIME
Je vais toujours t' AIMER dans la brume
11 juin 2007
un mur
6:39 le téléphone sonne et je rêve encore.
Je me lève avant d'être complètement réveillée et j'entre en collision avec un mur.
OUCH
Tu t'ennuies,
je m'ennuie aussi.
Tu t'en viens et c'est moi qui arrive.
Je me retrouve enfin alors que je me sentais si perdue, si loin.
Tes yeux même tristes font danser des étoiles et j'oublie le mur.
Je voudrais que tu sois heureux, que tu te reposes enfin...
Je sais la tempête, je connais les silences et les espaces.
Sur la terrasse en prenant un café,
dans un bouton de chemise,
un coin de ma salle de bain,
de la musique qui résonne même maintenant...
et le mur.
Je me lève avant d'être complètement réveillée et j'entre en collision avec un mur.
OUCH
Tu t'ennuies,
je m'ennuie aussi.
Tu t'en viens et c'est moi qui arrive.
Je me retrouve enfin alors que je me sentais si perdue, si loin.
Tes yeux même tristes font danser des étoiles et j'oublie le mur.
Je voudrais que tu sois heureux, que tu te reposes enfin...
Je sais la tempête, je connais les silences et les espaces.
Sur la terrasse en prenant un café,
dans un bouton de chemise,
un coin de ma salle de bain,
de la musique qui résonne même maintenant...
et le mur.
08 juin 2007
Demain
C'est déjà demain et je suis encore là.
C'est noir autour et si je sors mes pieds j'aurais froid...
mais je dois retourner dans mon lit et peut-être m'endormir dans tes bras.
Le silence se laisse déranger.
La fatigue me pèse et je dors.
Mes pieds sous les tiens se réchauffent.
Je dors.
Je rêve aussi.
C'est noir autour et si je sors mes pieds j'aurais froid...
mais je dois retourner dans mon lit et peut-être m'endormir dans tes bras.
Le silence se laisse déranger.
La fatigue me pèse et je dors.
Mes pieds sous les tiens se réchauffent.
Je dors.
Je rêve aussi.
06 juin 2007
complicité
Nos corps en attente s'espèrent à travers le temps, nos yeux sont remplis de souvenirs de l'autre...des souvenirs qui tournoyent, qui brillent aussi parfois.
Nos corps en attente se reposent, se posent et inventent la prochaine danse.
Puis en surprise dans ce matin trop froid, ils se retrouvent.
Ils sont là où ils ont toujours été.
Ensemble, ils inventent un nouveau rythme, un seul souffle.
Dans la fraîcheur de la chambre, il pleut des sourires, des soupirs et y a aussi la vie qui ne fait que vivre.
Nous, comme un seul personnage, qui existe parce que l'autre.
Nous, en une seule image comme une photo de voyage.
Nous...juste nous dans un instant de complicité.
Est ce que tu le sais?
Nos corps en attente se reposent, se posent et inventent la prochaine danse.
Puis en surprise dans ce matin trop froid, ils se retrouvent.
Ils sont là où ils ont toujours été.
Ensemble, ils inventent un nouveau rythme, un seul souffle.
Dans la fraîcheur de la chambre, il pleut des sourires, des soupirs et y a aussi la vie qui ne fait que vivre.
Nous, comme un seul personnage, qui existe parce que l'autre.
Nous, en une seule image comme une photo de voyage.
Nous...juste nous dans un instant de complicité.
Est ce que tu le sais?
04 juin 2007
un trésor
Des arômes parfumés,
des morceaux parfaitement taillés presque pour créer un tableau,
des effluves tantôt acides tantôt sucrées mais toujours en équilibre,
des caresses de la cuillère à ma bouche,
tout ça dans une soupe...
dans la tienne que je savoure ici en te sachant là.
Merci de partager avec moi
une nouvelle parcelle de toi que je découvre...
Comme si toutes les découvertes devenaient trésor.
Tout ce que tu es m'est encore à découvrir
des morceaux parfaitement taillés presque pour créer un tableau,
des effluves tantôt acides tantôt sucrées mais toujours en équilibre,
des caresses de la cuillère à ma bouche,
tout ça dans une soupe...
dans la tienne que je savoure ici en te sachant là.
Merci de partager avec moi
une nouvelle parcelle de toi que je découvre...
Comme si toutes les découvertes devenaient trésor.
Tout ce que tu es m'est encore à découvrir
01 juin 2007
Aime ta blonde...
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